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| Jellyfish Brain! |
Inscrit le: 02 Déc 2003
Messages: 18
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| Posté le: 10 Mai 2004 22:32 Sujet du message: Rhazüs Boulbo |
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http://toover.free.fr/JDR/Fiche%20Rhaz%fcs%20Boulbo.jpg
Sa Fiche de personnage
Rhazüs Boulbo
Son nom était reconnu des grands, et des grands uniquement. Son influence n’était perceptible que pour les gouvernements, pas pour le peuple… Mais pourtant, ce sont ses actes discrets et précis qui ont déclenché les plus grandes guerres : peut-être sans lui des milliers de gens auraient-ils encore vécu, peut-être aussi que sans lui, la souffrance des peuples aurait été plus grande, paradoxalement…Il était hobbit, descendant d’une grande famille dont le nom prend ses racines dans l’époque antique de leur civilisation. Il avait le sang royal le plus pur de la peuplade, mais il n’a jamais convoité le trône : c’est peut-être son envie de voyager, ou alors son refus de diriger les gens, des leur donner des ordres, qui l’a mené à devenir le diplomate le plus reconnu du Royaume de Bryhulz : en effet, les hobbits n’ont pas leur propre nation, ils sont dépendant de Bryhulz, un territoire de régions qui font bloc pour dominer le continent par leur notoriété économique. Ils vivent dans un ensemble de quelques communautés au pied des montagnes d’Erathza.
Erathza. Mont qui domine des êtres étranges, source de magie et de diversité. Entre les roches immenses de cette montagne escarpée se cachent une société légendaire pour la peuplade, mais bel et bien vivante pour les grands voyageurs : celle des Chevaliers Dragon. C’est la magie du mont Erathza qui a réunit les deux races dominantes de notre monde : l’homme, et le dragon.
Les plus belles légendes racontent qu’à une époque très reculée, à l’époque des guerres des races, alors les humains et les dragons se confrontaient violemment, Uther, le Grand Guerrier, le chef de bataille, l’emblème de la force humaine, se lia d’amour avec l’habile princesse dragonne : ses écailles étaient lisses et dorées comme toute princesse digne de ce nom, elle était encore petite, jeune et légère, ses épines étaient douces, son torse était sculpté comme uns statue, ses membres étaient l’articulation parfaite de la nature, ses yeux étaient d’un bleu glacial mais d’une chaleur intense, d’une conviction à toute épreuve. On dit que sur le champ de bataille même ils se rencontrèrent, alors que les armées d’archers faisaient tomber les dragons comme des libellules (ça donne un truc assez spécial en traduisant en anglais), et que des hommes brûlaient dans d’atroces souffrances. Leurs yeux guerriers se croisaient du regard, leur ardeur les envahissait d’une grande violence, et c’est avec violence qu’Uther saisit la tête de la dragonne d’or. Il tomba ses gants et sa main rugueuse caressa la joue de l’ennemi qui fermait les yeux : les hommes avaient dominé les dragons, la victoire était grande pour l’humanité et son Histoire ; mais Uther ne s’arrêta pas là. Il chevaucha la princesse et s’envola avec elle vers les hauts cieux, de là ils pouvaient voir le champ de bataille désolé, qui n’est aujourd’hui plus qu’un désert, celui de la région de Lorimar, nom donné au château qui domine maintenant la grande plaine du même nom, en plein centre des Terres du Milieu. Les longues rangées d’armées pouvaient voir une étoile filante les survoler, c’était Uther qui était emporté sur le dos de la dragonne. On dit alors qu’ils s’unirent en haut du mont Erathza et que de l’œuf qui fut pond était sorti un homme et un dragon vitalement liés. On ne revit plus jamais Uther, sa femme humaine ne fut point meurtrit de le savoir aux mêmes cieux que les Dieux, elle avait déjà en sa demeure une progéniture digne de lui.
Les générations ont passé, et de cette première union est né le peuple des Chevaliers-Dragons : était-ce un maléfice ou un sortilège bienheureux qui obligea à ces deux races de se côtoyer au sein d’une même société ? Ce sortilège faisait de l’Homme l’égal du Dragon, de plus, si l’un des deux mourrait, l’autre suivait. Ceci est toujours vrai à l’époque de Rhazüs. Dans cette même montagne s’étaient réfugiés une grande communauté de nains. Cette confrérie de petits-hommes autour du mont Erathza était pacifique, mais présentait malgré tout des tensions : en fait, les hobbits trouvaient du travail chez les nains grâce à leur petitesse ! Leur taille leur permettait de se faufiler au fond des mines de fer et de charbon : les nains pouvaient ainsi augmenter considérablement leur rendement, et garder de la main d’œuvre pour tant d’autres travaux. Un pacte financier entre les nains et les hobbits rendent compte de cet état d’esclavage des mineurs, cependant leurs conditions de travail sont déplorables : fouettés, poussés à bout, mal nourris, mal logés, les hobbits en bavent pour de l’argent qui revient à leur famille et vivent une vie de martyre. Que peut faire Rhazüs entendant les nouvelles de ses confrères qu’il représente ?
Pour représenter ses confrères, Rhazüs Boulbo est logé dans le château de Bryhulz avec son escorte. Son escorte est composée de huit hommes de garde surarmés chargés de la sécurité, dont de deux hommes à ses ordres directs. Ils sont accompagnés par quatre courtisanes, qui n’ont de rêves que de jouir intensément de chaque moment de leur vie luxueuse. Ce sont des cousines de la lignée royale, souillées par leur naissance illégitime. Rhazüs a lui par contre hérité du pendentif de son prédécesseur, qui aurait le pouvoir de détecter les vibrations du mal et du désir mauvais. Pour permettre leurs déplacements est mise à disposition une caravane : elle est composée de deux voitures et de quatre chevaux et contient tout ce qui peut être nécessaire, comme un compartiment blindé, des tissus et des vêtements pour l’escorte, des potions de guérison, un coffre d’armes et en cas d’urgence, un parchemin de téléportation de masse. Mais de tout ça, rien ne sera vraiment utile à ce qui va suivre.
Rhazüs Boulbo entreprend alors d’en parler au Roi même de Bryhulz : si les hobbits ne peuvent établir une nation indépendante, la nation dont ils dépendent doivent les aider dans leurs problèmes internationaux. Malheureusement les Terres du Milieu, région où vivent les nains, appartiennent à l’Empire d’Agrishka, Empire dont Bryhulz est l’allié. Un rapide accord s’est fait sur l’utilité sociale de faire la police chez les nains : au modique prix (pour cette nation) de cent mille pièces d’or, Agrishka serait prêt à envoyer une légion de soldats pour faire la répression où elle est nécessaire dans les Terres du Milieu. Les messagers traversent les montagnes, sur leurs chevaux sombres et se rendent à Lorimar, fort Agrishkain dans les Terres du Milieu : les pillards mercenaires kobolts seront recrutés dans la région pour former des escouades de police rapide, pendant que la légion se prépare ; elle aura pour rôle de rentrer dans le tas de révoltés. C’est bien cette opération, qui sera lancé quelques mois plus tard, qui enclenchera l’engrenage fatal de la guerre, mais à ce moment là, rien est encore décidé : Rhazüs s’en va chez les nains pour tenter de régler les problèmes plus à l’amiable.
L’arrivée du cortège diplomatique chez les nains ne se fait pas sans écume. Après un voyage éprouvant pour l’équipe d’une journée à traverser à toute vitesse les montagnes, les hobbits s’attendent à un accueil chaleureux. Il n’en est rien du côté des gens de la peuplade naine : les regards fixés sur le cortège, les moqueries marmonées dans les barbes, le sifflement des machines laissées seules le temps du spectacle. Une voix s’échappe de la foule : « Rentre chez toi petit hobbit ridicule ! ». Rhazüs réagit aussitôt en descendant de sa caravane, et marche droit vers le nain à la grande gueule, suivi automatiquement par deux de ses hommes d’armes qui écartent la foule du passage.
« Sais-tu qui je suis ?
- Un hobbit avec les chevilles plus larges qu’il n’est grand !
- Gardes, capturez-le et envoyez le aux elfes, commanda froidement le hobbit.
- Non c’est bon je rigolais… Héhé, j’adore toujours plaisanter avec vous les hobbits… »
Le sourire crispé du nain révèle sa peur pour son pire cauchemar : se retrouver tout entouré d’elfes… La légende du mépris entre les elfes et les nains n’est pas vaine : ils ne peuvent pas se supporter, et encore heureux qu’ils sont séparés par des lieues de terrains accidentés.
Le Roi nain accueille respectueusement le diplomate avec un buffet improvisé, à base de bière, bien évidemment. Mais très vite, la discussion devient plus sérieuse : il est sujet des abus des hobbits dans les mines des nains. Les nains s’en donnent à cœur joie pour forcer les hobbits fatigués de faire encore plus de rendement, alors que les ressources minières de l’endroit sont presques épuisées. Les coups de fouet se font entendre de plus en plus souvent, les cris des hobbits commencent à résonner dans la vallée, on entend plus parler des hobbits qui y travaillent, et les femmes des villages hobbits s’effondrent en découvrant qu’elles ne recevront plus jamais d’argent de leur maris mineurs, sans recevoir quelque nouvelle d’eux…
1 : N’Zodel Grigo Le Pourpre a vu ces messagers en passant près de là
Il est clair pour Rhazüs qu’il faut changer à tout prix cette situation, sa sensibilité ne peut accepter la situation si déplorable de ses frères. Les hobbits sont citoyens de Bryhulz, les nains sont sous la loi d’Agrishka, et ces deux nations sont alliées : les nains n’ont aucune légitimité dans leurs actions et se doivent de respecter la vie de ces mineurs et leur santé. Rhazus veut proposer une sorte de charte pour autoriser les hobbits à surveiller les mines à la place des nains : les soldats seraient payés aussi bien par les nains que par les hobbits, ce qui réduirait les dépenses des nains dans la surveillance des mines et assurerait pleinement la sécurité des mineurs. L’idée est tout de suite réfutée : les nains ne comptent pas payer pour les hobbits, la surveillance naine sera toujours la même dans ce secteur, mais le Roi accepte la présence des soldats hobbits, qui seraient payés uniquement par les hobbits. Cette proposition n’est toujours pas satisfaisante pour Rhazüs : ce sont les nains qui posent problème, c’est à eux de payer, surtout que les hobbits ne sont pas prêts à perdre cet argent ! Les nains veulent le beurre et l’argent du beurre ! Selon les nains, il n’y a pas de problème dans les mines, et s’il y en avait, ce seraient des malencontreux accidents qui arrivent dans le métier à risque de mineur esclave… Rhazüs fait part de son dernier argument :
« Si ce n’est pas nous qui réglons cette histoire, c’est le gouvernement d’Agrishka qui s’en chargera, au nom de l’alliance avec Bryhulz.
- Agrishka ?!? Nous emmerdons ces despotes qui croient posséder ces terres ! Ils ont cru qu’on allait se soumettre à eux ? Les nains sont unis et font leur loi dans leur nation ! J’ai encore moins envie de signer quelconque accord ! Si Agrishka veut faire sa loi, nous les attendrons de plein pied, nous en avons déjà assez de leur donner une partie de nos recettes.
- Vous ne vous rendez pas compte de la force qu’ils peuvent mobiliser.
- Si à une époque, ils nous ont colonisés, c’était parce qu’ils nous ont eu par surprise !
- Si vous vous battez contre Agrishka, nous n’aurons pas le choix de vous combattre à notre tour, car Bryhulz respecte ses alliances.
- Nous sommes certains que les Chevaliers-Dragons marcheront avec nous s’il y avait des attaques de la part d’Agrishka.
- Ne commençons pas à instaurer ce climat de conflits. Revenons-en aux mines. Je vous prie de signer cette charte, nous allons régler ce problème à l’amiable, nous allons faire comme je vous ai expliqué précédemment. Si Agrishka se mêle à ça, ce pays risque de devenir une terre de désolation. Loin de moi la peur de l’affront ou de la menace, je tente de trouver notre intérêt commun dans cette affaire : cette guerre n’affectera que peu les hobbits, et il est sage que vous acceptiez ce petit sacrifice de votre part.
- Nous allons y réfléchir encore, nous conclurons demain, la nuit porte conseil.
Rhazhüs sait aussi que la nuit porte conseil, mais pas par le sommeil. Il n’hésite pas dès l’extinction des feux à sortir chercher deux de ses hommes de main, ses hommes d’armes : il veut aller rendre visite en personne aux travailleurs acharnés de la mine et au mieux ramener des preuves convaincantes qui pourraient faire changer d’avis le Roi Nain. Les mines sont à une quinzaine de kilomètres de la ville, et le chemin est très vite fait avec l’escorte rapide de la caravane. La nuit fraîche de la montagne ne frigorifie personne, comme si la lumière de la pleine Lune chauffait encore comme un Soleil ; le vent qui flotte entre les mailles des vêtements est la caresse tendre des nymphes élémentales, qui offrent rarement un temps si idéal. Mais le tracas de notre diplomate aveugle ses sens et il courre vers ses camarades travailleurs dès que ses yeux remarque les feux des mines. Il entend alors des gémissements étouffés venant de tous les trous de vers creusés dans le flanc de la montagne. Apparemment, la plupart des couloirs de ces mines sont reliés. Il entre donc dans le premier couloir d’où jaillit de la lumière. Tout près de là, un garde nain s’approche calmement vers l’escorte. Un mineur est là, en train de remonter sur son dos des grosses pierres des profondeurs de la roche : quand il voit le visage de son diplomate, il ne sourie pas. Il reste fixe et le regarde comme s’il voulait connaître la raison de sa présence ici, tout en ayant l’air trop occupé pour rester bavarder.
« Mon camarade ! Le village s’inquiète de vous tous ici, il paraît que vous vivez un enfer, s’il te plaît raconte moi.
- Euh bien… Je ne sais pas quoi répondre, je dois déposer ce paquet de cailloux
dehors, vous permettez. »
Le garde nain arrive à l’entrée du couloir minier, croise le regard du minier hobbit et lui lance l’expression de tout son mépris. Le hobbit baisse les yeux et se traîne jusqu’au tas de roches extraites le plus proche. A ce moment là, le pendentif du diplomate s’excite d’une manière surprenante, trahissant la nature de ce nain.
« M. le garde, comment traitez-vous nos confrères ?
- Comme ils le méritent, dit-il la masse d’arme à la main et l’autre main sur son fouet enroulé au niveau de la ceinture.
- C’est-à-dire ?
- J’ai besoin de vous faire un dessin ? Celui qui travaille bien est traité comme un homme, le mou du genou est fouetté jusqu’à ce qu’il retrouve sa forme de jeunesse ! Ca marche bien, cette mine est très rentable, je remercie le dévouement de votre patrie !
- (TU VEUX QUE JE TE FRAPPE OU QUOI) Vous n’avez pas le droit de les traiter ainsi ! Tout le monde sait que le travail dans les mines est éprouvant, les travailleurs ont besoin de repos, pas de coup de fouet !!!
- Vous verriez ces flemmards aussi vous me comprendriez !
- Foutaises ! Toi, mon camarade, comment trouves-tu ta situation ? Demanda Rhazüs au mineur.
- Bien… Je suis bien payé et rarement fouetté, je ne me plains pas, tant que ma famille peut vivre plus heureuse, répondit timidement le hobbit.
- Et nos camarades morts ?
- Des éboulements, se sont les risques du métier. »
Le nain sourie d’un air très satisfait, et le hobbit est complètement terrorisé. Rhazüs a bien tout compris et il ne supporte plus toutes ces mascarades. Sa haine monte en lui, il veut détruire… Il repart donc aussitôt au Château Nain immédiatement, excédé par la situation.
Le lendemain, le soleil a rarement été aussi brillant au levé, la chaleur de l’été se voyait à la peau brûlée des habitants, et non pas à leur sueur, ni a leur fatigue. Le soleil brûlant présage bien que le feu de Dieu peut s’abattre à tout moment sur la vie. Le ciel peut bel et bien nous tomber sur la tête d’un moment à l’autre… Le Roi Nain déclare son verdict, après avoir bien exprimé son mécontentement pour l’acte de la veille du diplomate hobbit en quête de vérité :
« Nous ne signerons pas cette charte »
« Qu’Agrishka vienne nous chercher des ennuis, ils en auront beaucoup »
Rhazüs quitte officiellement la ville pour qu’on ne le revoie plus jamais, parole de nain.
Une autre question tracasse l’hobbit à ce moment là. Qu’en est-il des Chevaliers-Dragons ? S’il y avait bel et bien conflit, de quel côté se rangeraient-ils ? Quand Rhazüs se pose ce genre de question, il va droit au but pour aboutir à la réponse ! La patrie des Chevaliers-Dragons est juste au Nord-Est, à quelques dizaines de kilomètres de là, et un sentier a été construit pour y accéder avec des caravanes : malgré leur isolement, les Chevaliers-Dragons commercent avec l’extérieur et échangent beaucoup de métaux avec les nains, ce qui a obligé la création d’une route solide pour ce genre de transports. Sur le chemin, le cortège croise une caravane naine et une caravane des Chevaliers-Dragons qui se sont arrêtés sur le côté du chemin pour passer du bon temps. Rhazüs voit de ses propres yeux un nain souriant avec ses chevaux de trait caresser le dragon bleu qui tirait l’autre caravane. Le frère du dragon bleu est aussi là et rie avec le nain : il a la peau bleu et les écailles du même aspect, tout en ayant ce visage si humain. A préciser que les Chevaliers-Dragons n’ont des écailles qu’où les hommes ont des poils, mais peuvent aussi avoir des poils comme les hommes, le plus souvent, sur la tête. La chevelure est le trait le plus humain en apparence qu’ils aient gardé, mais cette dernière peut aussi varier d’apparence selon sa couleur d’écaille. Ainsi ce chevalier-dragon bleu a les cheveux d’un bleu sombre, longs et très lisses, mais évidemment il se les entretenait : quand leurs cheveux fourchent, cela ressemble plus à des crochets ! Ce qui choque Rhazüs, ce ne sont pas ces détails physiologiques… C’est la grande amitié qui lie ces deux caravaniers ! Les deux nations échangent depuis longtemps : ce que les nains puisent dans les mines à l’aide des hobbits, les Chevaliers-Dragons s’en servent pour en extraire des minérais précieux impossibles à travailler pour les nains : en effet, les dragons sont les fils des divinités et contiennent le feu de Dieu en eux et s’en servent pour chauffer les matériaux à travailler comme personne ne peut le faire. Ces produits finis sont la source de revenus de leur nation. Si les mines arrêtaient d’être exploitées par les hobbits, les Chevaliers-Dragons tomberaient dans une situation instable. Les nains ont cependant déjà officieusement déclaré la guerre à Agrishka, et les nains tiennent leur engagement une fois pris, même s’il est mauvais ! De plus, les Chevaliers-Dragons ont eux aussi été soumis par la force d’Agrishka et y perdent beaucoup de leur indépendance financière : ils leur vendent moins cher à Agrishka qui les taxe déjà d’un impôt sur les terres ! A s’emparer du beurre et de l’argent du beurre, on attire les ennuis. Les Chevaliers-Dragons seront donc sans pitié si les nains sont attaqués par Agrishka ! Le chevalier-dragon d’or, le maître incontesté de la nation et sa sœur dragonne d’or omnisciente connaissent la vérité et jugent mieux que tout autre individu. Si eux-même sont pour ces conflits, c’est qu’ils connaissent la sage pensée, et qu’ils savent juger dans l’intérêt commun de tous les êtres vivants de ce monde. Il y a des « pour » dans ces guerres que l’Homme ne connaît pas et que les Antiques Dragons leur cache. Rhazüs le comprend et dès son arrivée à la forteresse des Chevaliers-Dragons, il demande une caravane volante pour rentrer à Bryhulz, en passant par son village natal. La caravane est un énorme dragon de bronze monté de son cavalier et d’un compartiment ensorcelé de la même magie qui permet aux sacoches magiques de contenir un espace intérieur infini. Ce compartiment peut donc aisément se charger de la caravane diplomatique et de tous ses hommes. Ainsi se déroule le dernier voyage de Rhazüs Boulbo, s’émerveillant sur le dos du dragon de ce monde qu’il voit de haut et qu’il va tragiquement être modelé par ses actes tous récents.
L’ordre de répression à l’insurrection d’Agrishka doublée par la subvention de Bryhulz est donné 6 jours après.
Victhor _________________ Mon destin est bon... Je marcherai droit devant |
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